Si j'étais un objet,
je serais un ordinateur sur le réseau internet. Cet objet me correspond car
c'est une fenêtre sur le monde.
Si j'étais une saison, je serais le printemps parce qu'à cette saison, je vois le beau
vert, rien n'est sec, rien n'est fané, tout est neuf.
Si j'étais un plat,
je serais un tartare de bœuf car c'est un plat complet. Dommage qu'il descende
si vite.
Si j'étais un animal,
je serais un aigle, car de la hauteur de ses montagnes il a une vue d'ensemble
tout en voyant les détails les plus précis.
Si j'étais une chanson, je serais les gars de la marine car elle parle de la mer, qui
est une des globalités et surtout cette phrase qui m'a fait tilter
"pourquoi une moitié quand on a le monde entier".
Si j'étais une couleur, je serais le vert. Dans la culture chinoise, c'est ce qui
correspond au bois, au printemps et dans la médecine de ce pays, il correspond
au foie. Le vert stimule le foie et étant enfant j'ai fait de l'insuffisance
hépatique. Ce n'est peut-être pas un hasard si je flashe sur cette couleur.
Si j'étais un roman,
je serais "Base vénus" un roman de science-fiction qui parle de
machination extra-terrestre; c'est une véritable enquête interplanétaire en six
épisodes menée par le personnage Helen Troy qui correspond à mes goûts.
Si j'étais une légende, je serais la tentation de Eve par le serpent. Car ce fameux
pommier qui permet au Diable de tenter Eve, c'est l'arbre de la Connaissance,
celle du bien et du mal, mais par là même, l'humanité acquiert sa liberté et sa
responsabilité.
Si j'étais un personnage de fiction, je serais Mercure car c'est dans l'antiquité
grecquo-romaine, l'initiateur des sciences, et j'ai toujours eu une attirance
pour les disciplines scientifiques.
Si j'étais un film,
je serais "la guerre des étoiles" car elle se passe entre autres dans
le cosmos, là où se situent nos vraies racines. Les briques fondamentales de
tout et de tous ont vu le jour dans le cosmos, bien avant la formation de la
Terre.
Si j'étais un dessin animé, je serais "onc' Fairsou". Ce personnage me plait, car
il a les pieds sur terre.
Si j'étais une arme,
je serais un poignard, car cela correspond à mon signe, étant né au mois de
mars, dans le zodiaque arabe.
Si
j’étais un endroit, je serais la forêt d’Amazonie pour sa fantastique
diversité biologique, tant végétale qu’animale.
Si
j’étais une devise ce qui ne tue pas renforce ; c’est une devise
que je me répétais tous les jours sur mon lit d’hôpital quand je luttais contre
une varicelle adulte qui a failli me coûter la vie.
Si
j’étais un oiseau, le serais un phororhacos, un oiseau de Patagonie qui
ne volait pas mais qui atteignait la taille de trois mètres. Son mode de vie
était celui d’un prédateur. Mais ce qui est attirant chez cet oiseau, c’est son
invincibilité dans son domaine et il avait avec son bec crochu et ses
puissantes serres l’aspect d’un aigle. Pour le reste du corps, il évoque plutôt
une autruche. Enfant, mes camarades m’appelaient l’autruche. Un clin d’œil.
Si
j’étais une musique je serais du hard
rock pour le dynamisme qui découle de ce genre musical.
Si
j’étais un élément, je serais le ciel. Il m’attire pour son aspect
global. Généralement, on pense à l’air
quand on parle d’un élément parmi cinq éléments. Mais l’aspect du ciel, c’est l’ozone qu’il
contient et qui réfléchit la couleur aux
ondes courtes, notamment le bleu. Mais en quelque sorte, il fait partie des
composants de l’atmosphère, donc de l’air.
Si
j’étais un végétal, je serais le lierre, car le lierre s’étend tout en
conservant ses racines.
Si
j’étais un fruit je serais une banane.
J’en mange une chaque jour et c’est le fruit parfait : il apporte huit
vitamines, l’énergie pour commencer la journée, il s’épluche facilement et
quand on l’a en main, on n’a pas besoin de se laver ensuite. Il est pratique
pour les gens pressés.
Si
j’étais un bruit, je serais le roulis des vagues qui donne par l’idée de
mouvement perpétuel qu’il révèle, l’impression que la terre elle-même est
vivante.
Si
j’étais un climat, je serais celui des tropiques chaud et doté d’un
hivernage, ce qui permet un confort de vie pour un minimum d’adaptation et le
bénéfice d’une végétation luxuriante avec la profusion de vie qui en découle.
Si
j’étais un loisir, je serais celui qui consiste à écumer les
bibliothèques, internet et les musées pour la vision planétaire que cela finit
par donner.
Si
j’étais une planète je serais Jupiter,
deuxième planète la plus éloignée de la Terre après Neptune et qui donne
certainement une vue d’ensemble très nette sur tout le système solaire. Et dans
la mythologie romaine, comme son cousin direct Zeus, était le roi des dieux,
donc une entité qui contrôlait tout ; j’étais ce serait mon avatar
inversé, moi à qui tant de choses échappent.
Si
j’étais une pièce (de monnaie), je serai
la plus forte pièce de la livre sterling, la plus forte monnaie du monde, pour
le côté pouvoir d’achat qu’elle donne et son caractère de moteur
universel. Car si les sciences donnent
les clés de l’univers, l’argent est le sésame de tous les domaines. Si le
trésor existe, il est derrière une porte qui s’ouvre avec une clé et qu’on le
veuille ou non, un budget financier est la clé la plus universelle pour trouver
(sur un plan matériel).
Si
j’étais un adverbe de temps, je serais TOUJOURS. Toujours c’est synonyme
de non fin. Je suis athée et je ne crois donc pas à l’existence après la mort.
Selon ma vision des choses, la mort n’est pas un passage mais une porte sur le
néant éternel. Par conséquent, mon intérêt culturel se porte sur ce qui est
censé être éternel, sur les dieux de la mythologie grecque et romaine qui
étaient immortels (contrairement à leurs
homologues nordiques) et je possède un certains nombres d’ouvrages dont le
sujet est l’immortalité.
Pierre Malon
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