jeudi 3 mai 2018

PORTRAIT CHINOIS DE PIERRE


Si j'étais un objet, je serais un ordinateur sur le réseau internet. Cet       objet me correspond car c'est une fenêtre sur le monde.
Si j'étais une saison, je serais le printemps parce qu'à cette saison, je vois le beau vert, rien n'est sec, rien n'est fané, tout est neuf.
Si j'étais un plat, je serais un tartare de bœuf car c'est un plat complet. Dommage qu'il descende si vite.
Si j'étais un animal, je serais un aigle, car de la hauteur de ses montagnes il a une vue d'ensemble tout en voyant les détails les plus précis.
Si j'étais une chanson, je serais les gars de la marine car elle parle de la mer, qui est une des globalités et surtout cette phrase qui m'a fait tilter "pourquoi une moitié quand on a le monde entier".
Si j'étais une couleur, je serais le vert. Dans la culture chinoise, c'est ce qui correspond au bois, au printemps et dans la médecine de ce pays, il correspond au foie. Le vert stimule le foie et étant enfant j'ai fait de l'insuffisance hépatique. Ce n'est peut-être pas un hasard si je flashe sur cette couleur.
Si j'étais un roman, je serais "Base vénus" un roman de science-fiction qui parle de machination extra-terrestre; c'est une véritable enquête interplanétaire en six épisodes menée par le personnage Helen Troy qui correspond à mes goûts.
Si j'étais une légende, je serais la tentation de Eve par le serpent. Car ce fameux pommier qui permet au Diable de tenter Eve, c'est l'arbre de la Connaissance, celle du bien et du mal, mais par là même, l'humanité acquiert sa liberté et sa responsabilité.
Si j'étais un personnage de fiction, je serais Mercure car c'est dans l'antiquité grecquo-romaine, l'initiateur des sciences, et j'ai toujours eu une attirance pour les disciplines scientifiques.
Si j'étais un film, je serais "la guerre des étoiles" car elle se passe entre autres dans le cosmos, là où se situent nos vraies racines. Les briques fondamentales de tout et de tous ont vu le jour dans le cosmos, bien avant la formation de la Terre.
Si j'étais un dessin animé, je serais "onc' Fairsou". Ce personnage me plait, car il a les pieds sur terre.

Si j'étais une arme, je serais un poignard, car cela correspond à mon signe, étant né au mois de mars, dans le zodiaque arabe.
Si j’étais un endroit, je serais la forêt d’Amazonie pour sa fantastique diversité biologique, tant végétale qu’animale.
Si j’étais une devise ce qui ne tue pas renforce ; c’est une devise que je me répétais tous les jours sur mon lit d’hôpital quand je luttais contre une varicelle adulte qui a failli me coûter la vie.
Si j’étais un oiseau, le serais un phororhacos, un oiseau de Patagonie qui ne volait pas mais qui atteignait la taille de trois mètres. Son mode de vie était celui d’un prédateur. Mais ce qui est attirant chez cet oiseau, c’est son invincibilité dans son domaine et il avait avec son bec crochu et ses puissantes serres l’aspect d’un aigle. Pour le reste du corps, il évoque plutôt une autruche. Enfant, mes camarades m’appelaient l’autruche. Un clin d’œil.
Si j’étais une musique je serais du hard rock pour le dynamisme qui découle de ce genre musical.
Si j’étais un élément, je serais le ciel. Il m’attire pour son aspect global.  Généralement, on pense à l’air quand on parle d’un élément parmi cinq éléments.  Mais l’aspect du ciel, c’est l’ozone qu’il contient et  qui réfléchit la couleur aux ondes courtes, notamment le bleu. Mais en quelque sorte, il fait partie des composants de l’atmosphère, donc de l’air.
Si j’étais un végétal, je serais le lierre, car le lierre s’étend tout en conservant ses racines.
Si j’étais un fruit je serais une banane. J’en mange une chaque jour et c’est le fruit parfait : il apporte huit vitamines, l’énergie pour commencer la journée, il s’épluche facilement et quand on l’a en main, on n’a pas besoin de se laver ensuite. Il est pratique pour les gens pressés.
Si j’étais un bruit, je serais le roulis des vagues qui donne par l’idée de mouvement perpétuel qu’il révèle, l’impression que la terre elle-même est vivante.
Si j’étais un climat, je serais celui des tropiques chaud et doté d’un hivernage, ce qui permet un confort de vie pour un minimum d’adaptation et le bénéfice d’une végétation luxuriante avec la profusion de vie qui en découle.
Si j’étais un loisir, je serais celui qui consiste à écumer les bibliothèques, internet et les musées pour la vision planétaire que cela finit par donner.

Si j’étais une planète je serais Jupiter, deuxième planète la plus éloignée de la Terre après Neptune et qui donne certainement une vue d’ensemble très nette sur tout le système solaire. Et dans la mythologie romaine, comme son cousin direct Zeus, était le roi des dieux, donc une entité qui contrôlait tout ; j’étais ce serait mon avatar inversé, moi à qui tant de choses échappent.
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Si un vêtement je serais un treillis militaire, pour le côté tout terrain de ce vêtement.
Si j’étais une pièce (de monnaie), je serai la plus forte pièce de la livre sterling, la plus forte monnaie du monde, pour le côté pouvoir d’achat qu’elle donne et son caractère de moteur universel.  Car si les sciences donnent les clés de l’univers, l’argent est le sésame de tous les domaines. Si le trésor existe, il est derrière une porte qui s’ouvre avec une clé et qu’on le veuille ou non, un budget financier est la clé la plus universelle pour trouver (sur un plan matériel).
Si j’étais un adverbe de temps, je serais TOUJOURS. Toujours c’est synonyme de non fin. Je suis athée et je ne crois donc pas à l’existence après la mort. Selon ma vision des choses, la mort n’est pas un passage mais une porte sur le néant éternel. Par conséquent, mon intérêt culturel se porte sur ce qui est censé être éternel, sur les dieux de la mythologie grecque et romaine qui étaient immortels (contrairement à leurs homologues nordiques) et je possède un certains nombres d’ouvrages dont le sujet est l’immortalité.



Pierre Malon




Pierre MALON EN ACROSTICHE



PIERRE 
Planète
Intuition
Eternité
Rouge
Rubis
Eros

MALON
Mercure
Ares
Longtemps
Or
Neptune

jeudi 22 mars 2018

portrait chinois david



si j'étais un objet, je serais  un ballon de foot car j'aime le foot





si j'étais une saison, je serais l'été car il fait chaud, on peut aller à la plage
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si j'étais un plat, je serais des pâtes a la carbonara c'est mon plat préféré

si j'étais un animal, je serais un chat car j'aime les chats


si j'étais une chanson, je serais. j'aimerai être soprano


si j'étais une couleur, je serais. ma couleurs c'est le bleu

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si j'étais un personnage de fiction, je serais un policier FBI
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si j'étais un film, je serais maître du zodiac
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si j'étais un dessin animé, je serais  le roi lion

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journée parfaite de David

Je me lève vers 10 heures  je me lave le visage, je prend mon petit déjeuner du café des brioches et de la confiture.
Ensuite je vais à la piscine avec ma copine je fait le crawl, je nage et je fais des exercices
et après on se promène en ville.
On va manger au restaurant burger king avec Camille ensuite on va au parc Borely, je me promène j’achète à boire et une glace.
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parc borely
Ensuite avec mon beau frère, on va au concert de Benabar après le concert je
rencontre Benabar il me fait une dédicace et une photo.
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benabar
 Ensuite je conduirais une Mercedes pour rentrer chez moi.
voiture Mercedes
Je pose mes affaires, je prend ma douche je regarde un film Titanic.
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titanic
Je mange des pâtes à la carabonara, après manger je débarrasse. après je vide le lave vaisselle et je joue à la xbox un jeu de foot.
Après la console, je fais du coloriage et après j'écoute la musique après je me met en pyjama et je dors.
Cette journée parfaite était bien j’aimerai bien qui elle existe un jour.

David

Portrait Chinois de N'Goné

Si j’étais un oiseau je serais un paon
Si J’étais une saison ,je serais l’été car j'aime  bien  la chaleur  beau temps et les gens aiment bien se promener et les petits aiment jouer au ballon, les marchands de glace sont bien contents qu'on leur achète des glaces

si j’étais un plat je ferais du riz au poissons  thébous dienes si j' étais un couleur je serais rose si j'étais un roman,je serais policier.
 si j'étais un personnage de fiction,je serais Thor
si j' étais un film' serais babysittor 2

N'Goné

david

Débrouillard
Accompagné par camille
Vonlontaire
I nformatique
Délicieux

LA SPIRALE DE L'INFORMATIQUE


On peut décrire l’essor de l’informatique comme une marée grise, car, telle une marée de pétrole, elle a avancé progressivement mais inexorablement.
Il n’est pas un domaine qui échappe à son avancée, de l’automobile à la banque et au travail de bureau, en passant par l’agriculture. 
L’informatisation des métiers a permis une gestion en principe plus intelligente, une meilleure maîtrise des coûts de production pour des travaux moins fatiguant pour le personnel. Le revers de la médaille est que cette informatisation, corollaire préliminaire à la robotisation, a entraîné une suppression de certains emplois. Certes des économistes diront que pour un emploi supprimé, il y en a trois créés. Mais ce ne sont pas les mêmes. Ce sont des activités plus évoluées, plus techniques, qui ne sont pas donnés à tout le monde. Certains, qui trouvaient des activités malgré leur handicap intellectuel, cognitif, sont exclus de ces emplois évolués. C’est un progrès qui représente un premier risque d’exclusion.
Le monde d’aujourd’hui et encore plus de demain est et sera de plus en plus technique et un fossé risque de se creuser entre les handicapés cognitifs d’une part et ceux, beaucoup plus nombreux, qui maîtriseront les outils du monde moderne. Mais, comme une autre tendance du monde s’accentue, l’accélération, c’est un autre fossé entre les anciennes et les nouvelles générations qui risquent de survenir, creusant ainsi les inégalités sociales. Car, malheureusement pour les moins rapides, le mur technologique est loin d’être atteint.
En fait de mur, c’est un bond technologique, maîtrisé par une masse d’utilisateurs, qui très tôt, a été suivi par un effet de seuil au-delà duquel un phénomène devient irréversible. À ses débuts, internet, par exemple, était balbutiant. Aujourd’hui, on compte 3,81 milliards d’internautes dont 2,91 milliards inscrits sur les réseaux sociaux, donc, d’utilisateurs très réguliers (chiffres trouvés sur internet), représentant respectivement 51 et 39% de la population mondiale. Mais cet effet de seuil a été provoqué non par le développement des technologies mises à la disposition des utilisateurs mais par leur réappropriation de ces mêmes techniques.
L’administration, les assurances ou les grands commerces ne nous demanderaient pas notre adresse e-mail si l’internet n’avait touché qu’une élite. Mais la nature humaine est curieuse de la nouveauté, surtout si elle lui offre une vie plus simple, plus rapide, au moindre effort. Et quand on atteint l’effet de seuil, que la technique se démocratise, il devient alors indispensable de maîtriser un outil devenu banal, sous peine de se faire distancer, par là-même, se faire en partie désocialiser. Ne pas savoir utiliser les techniques, par exemple, internet, c’est comme il y a 40 ans, ne pas savoir téléphoner. Pour comparer avec un train, la société, il y a 80 ans, était un tortillard ; aujourd’hui, c’est un T.G.V : Demain, elle deviendra un train supersonique.
Mais un train peux dérailler, une voiture peut déraper. En matière de dérapage, Internet n’en manque pas.
La tendance, aujourd’hui et plus, dans l’avenir, est à la dématérialisation de la société. . Mais d’autres phénomènes, plus inquiétants encore, sont apparus. Une masse gigantesque d’informations nous remonte d’Internet. Le risque est d’être noyé dans ce flot qui peut rapidement devenir ce que l’auteur Joël de Rosnay appelle l’ « infopollution ». Savoir faire le tri entre toutes les sources n’est pas encore donné à tout le monde.
 A cela s’ajoute le fait qu’Internet est devenu le terrain de chasse de nombreux hackers qui s’adonnent au piratage quand ce n’est pas une avalanche d’escroqueries qui demande une grande vigilance. Une autre menace est souvent passée inaperçu durant la jeunesse de nombreux individus. La jeunesse est la période de toutes les découvertes mais aussi de toutes les inconsciences et comportement décalés. On s’exprime avec plus de facilité sans peser le pour et le contre. Des années plus tard, comme Internet n’oublie rien, on peut acquérir une « cyber-réputation » pour une soirée d’écart, de fantaisie ou d’emportement. Cela a couté leur emploi à certains.
Il faut aussi se méfier de ce que l’on peut appeler les « bulles de désinformation » qui s’abritent dans les blogs qui, par un effet d’amplification, deviennent vite incontrôlables. Des entreprises, des sociétés subversives ou des espions savent parfaitement exploiter ces bulles.
L’autre tendance, j’en ai parlé plus haut, est la dématérialisation de la société. On commande par Internet, on parle sur les réseaux sociaux, il y a des vidéo-conférences, certaines grandes banques préparent l’accueil du public par des robots. On risque de perdre le sens du contact humain. On croit avoir des centaines, des milliers d’amis mais à qui on ne serre jamais la main. Le monde virtuel prend de plus en plus de place, trop !! Le monde virtuel et le monde humain ont chacun des avantages mais aucun ne peut remplacer l’autre. Le monde virtuel ne pourra jamais remplacer la convivialité qu’on rencontre dans des réunions, partis, syndicats, lobbies ou groupement religieux. Même l’expression d’un visage nous dit que l’on n’est pas sur la bonne voie. Derrière un écran, on n’est jamais sûr de qui on a affaire.
Mais en dehors de nos conflits, de nos différences, nous avons quelque chose en commun : notre planète. C’est pourtant sur elle que l’on prend les ressources nécessaires aux équipements servant de support à nos fantaisies ; car, vu le contenu des messages et des informations que nous échangeons sur les réseaux sociaux et autres internet, une masse importante de ces communications n’apporte rien d’absolument vital. Et pourtant, l’impact énergétique de ces mêmes communications aura vite des conséquences capitales sur nos existences dont le plus remarquable est le réchauffement climatique. Entre autres, les gens qui meurent ou qui sortent ruinés dans des ouragans de plus en plus puissants et fréquents participent à un événement bien concret. Une conséquence palpable de nos activités virtuelles.
Comme toute activité, l’informatique à besoin de trois éléments : de l’énergie, de l’information, du matériau. L’information est le principal  élément de l’informatique, mais il faut, pour qu’elle soit disponible, elle doit être stockée sur des supports informatiques qui représentent un besoin colossal d’énergie. Rien qu’en France, l’ensemble de l’énergie indispensable au fonctionnement de nos portables, installations domotiques et data centers représentent une consommation de 50 térawatts par an ou 50000 milliards de watts ou encore l’équivalent de la production de 8 réacteurs nucléaires. Ces dernières informations sont disponibles sur le lien https://www.consoglobe.com/impact-de-l-informatique-environnement-cg
Il faut aussi du matériau. Et même plusieurs dont de l’or qui ne sont pas tous au même endroit de la planète, qu’il faut donc transporter, après les avoir extraits et les avoir séparer de leur gangue .Puis il faut fondre et mouler les micro-pièces de ces appareils et les souder. Imaginer tout cela répété pour au minimum 5 milliards de portables sans parler des autres équipements informatiques. La construction d’un appareil informatique représente environ 10 fois son poids en énergie équivalent –pétrole.
Ces appareils fonctionnent essentiellement à l’électricité qui est une énergie secondaire et qui dépend des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz). L’électricité d’origine solaire et éolienne semble une première solution. Comme les voitures sont devenues de moins en moins gourmandes, les ordinateurs et tout autre équipement informatiques le deviendront. Mais le nombre d’utilisateurs humains comme mécaniques va croître de façon exponentielle et on retombera dans la même spirale infernale, même si nous parvenions à remplacer totalement les énergies fossiles par celles renouvelables. Il faut plus de sagesse et analyser ses propres besoins en équipement informatiques et/ou domotiques et éviter toute boulimie, afin de ne pas peser sur la planète et nos descendants (beaucoup moins lointains que nous pouvons l’imaginer).                          
Pierre MALON




PORTRAIT CHINOIS DE PIERRE

Si j'étais un objet , je serais un ordinateur sur le réseau internet. Cet       objet me correspond car c'est une fenêtre sur le ...